À propos

Frédéric et Catherine, dits Papou et Coco depuis l’arrivée de leur premier petit-fils, ont décidé de lever la patte après 12 ans de vie au Québec. Cela avait commencé, auparavant, par les balades d’automne dans les régions québécoises, puis le Mexique, le Panama ou la Martinique dès que les grands froids attaquaient le pays.

Une vie professionnelle à courir le monde, de l’Afrique à l’Asie en passant par les Amériques et l’Europe (tiens ! pas l’Australie !) ne pouvait se poursuivre par un confinement  dans un pays sympathique mais si froid l’hiver, un trop long hiver.

Le voyage dans l’espace

Alors nous allons raconter, partager nos balades, nos coups de coeur, nos coups de gueule aussi, en reprenant nos bâtons de pèlerins

Le syndrome de l’expat

Syndrome de l’expatrié : cet ensemble de symptômes et de signes qui annoncent, au mieux, un malaise ou, au pire, un trouble plus gênant, est partagé par tous ceux qui ont quitté le train-train d’une vie  conventionnelle dans un même espace géographique. Ils laissent derrière eux des lieux qui vont changer, de la famille et des amis qui vont « grandir » d’une autre façon, des us et coutumes qui vont aussi évoluer sans toujours être assimilés par les voyageurs même s’ils reviennent régulièrement dans l’espace quitté. Au contact d’autres pays, d’autres humains , d’autres coutumes, ils vont, peu à peu, s’ éloigner de leurs anciens proches et l’incompréhension va souvent s’installer entre membres d’une même famille et complices passés.

Le retour au pays risque souvent d’être rude, frustrant et causer d’irrémédiables cassures.

Stevie Wonder

Au vu des nombreux exemples d’amis qui ont risqué l’expérience de ce retour « définitif », nous restons perplexes et tenterons de mettre ce fameux syndrome en relief afin de le dominer au mieux lorsque le temps sera (peut-être) venu.

Le voyage dans le temps

Nous parlerons aussi de ces longs voyages que sont notre cheminement familial, la recherche de nos racines, les parcours professionnels et la quête de meilleurs choix de formation.

Un blog permet beaucoup de fantaisie, nous n’allons pas nous en priver, en attendant les échanges avec nos lecteurs que nous espérons nombreux.