La lune en quartiers, démarrage d’une autobiographie

La création de ce blog, qui n’a pour but que de raconter nos périples au temps présent, m’a donné l’idée d’y insérer les voyages du passé, lorsque j’étais enfant puis adolescente et, enfin, adulte.

Mon roman personnel

 

Tunis1950

Le titre du récit que je destine à mes enfants et petits-enfants, « la lune en quartiers »,  m’est venu lorsque j’étais très jeune et que je m’imaginais écrivaine.  J’ai fini par ne plus déchirer ce que j’ai écrit pendant des années et j’ai éprouvé, à un âge plus sage,  le besoin de raconter notre vie aventureuse, notre vie de voyageurs dans tous les sens du terme.  Chaque semaine, j’insèrerai donc des passages de ce roman personnel, entre guillemets, en commençant par un commentaire pouvant donner les raisons de cette narration

Pourquoi ce titre ?

« Une petite explication s’avère utile au sujet du titre choisi pour ce témoignage : « La lune en quartiers », titre qui pourrait paraître inadéquat. Ceci vient d’un vieux rêve datant de mon adolescence. Je voulais alors écrire un roman qui porterait ce titre et raconterait l’histoire d’une jeune femme décrochant petit à petit la lune que tout le monde rêve de gagner. Finalement, une bonne quarantaine d’années après, cet intitulé convient toujours puisque je souhaite témoigner à mes descendants comment toute personne de chaque branche familiale va, tout au long de sa vie, devoir batailler pour arriver à « décrocher la lune », quartier par quartier. »

lune

Un récit autobiographique

Le chapeau que j’ai choisi comme justification à cette relation m’a paru évident, l’admiration que j’éprouve pour Boris Cyrulnic m’ayant beaucoup aidée à franchir le pas :

« Un récit n’est pas le retour du passé, c’est une réconciliation avec son histoire… Ses origines (à l’enfant) remontent le temps, l’histoire de sa vie commence avant sa naissance et les évènements utilisés pour construire son identité servent aussi à justifier ses humeurs. » –Boris Cyrulnik –Autobiographie d’un épouvantail –Odile Jacob 2008

Revenir en arrière n’est pas inutile lorsque l’on veut comprendre le trajet de toute vie. Ainsi que le dit un proverbe africain, « lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens ».

voyageEt, à l’évidence, je viens d’une longue lignée de voyageurs, les Bretons sur la mer, les Normands plutôt dans leur imagination. J’ai tâché de suivre la trace de leurs pas.

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